|
Le Parti socialiste est sorti de son 75° congrès à Reims sans majorité pour le gouverner. Incapable de trouver le moindre accord sur une orientation et un nouveau leader. Apès plusieurs heures de discussions tendues, la " commission des résolutions " s'est séparée sur un constat d'échec dans la nuit de samedi à dimanche.
Depuis l'ouverture du congrès, le principal point de blocage s'est cristallisé autour des alliance entre socialistes et centristes du MoDem sue Ségolène Royal juge souhaitable d'ici 2012 pour évincer Nicolas Sarkozy. Une option que refuse l'ensemble des autres courants. Pour lever ce qu'elle considère comme un " prétexte " visant à lui faire obstacle, la présidente du Poitou-Charentes avait proposé samedi devant le congrès une "consultation directe des militants " sur cette question.
Les militants arbitreront donc jeudi par leur vote le match qui opposera Martine Aubry , Ségolène Royal et Benoît Hamon . Bertrand Delanoë a décidé, lui, de ne pas se présenter en déclarant " nous n'ajouterons pas de la division à la division ".
Ce congrès appelle plusieurs remarques :
- Ségolène Royal ne doit pas être sûre de ses idées pour vouloir déjà faire alliance avec le MoDem.
- Le parti socialiste ne sort pas grandi de ce congrès. Les socialistes ne sont pas crédibles. Mais on avait déjà fait ce constat quand ils étaient au pouvoir.
- Les français sont à plaindre. Près de 70 % d'entre-eux ne veulent plus de Nicolas Sarkosy et malheureusement pour eux, il n'y a pas d'opposition. Cela en devient désespérant.
|